En 2024, 66 % des véhicules particuliers neufs immatriculés au nom de personnes physiques ont été financés via un leasing (LOA/LLD). Un basculement massif, mais trop souvent mal compris. Car derrière la mensualité mise en avant en concession se cachent des risques que la plupart des consommateurs ne découvrent qu’au pire moment. L’UFC-Que Choisir publie aujourd’hui une étude approfondie sur le leasing automobile, fondée sur une enquête auprès de 1 285 consommateurs et près de 1 000 témoignages de litiges.
- Des contrats rigides face aux aléas de la vie
- La LLD : le segment qui explose et que la loi ignore
- Face à ces constats, l’UFC-Que Choisir demande aux pouvoirs publics d’agir sur quatre points
- Créer un droit à la résiliation sans frais en cas d’accident de la vie (décès, invalidité, perte d’emploi, force majeure) pour tous les contrats de leasing, LOA comme LLD.
- Imposer une information précontractuelle standardisée incluant le coût total du contrat, les frais possibles à la restitution et le coût réel d’une sortie anticipée, avant toute signature.
- Interdire les clauses qui transfèrent sur le locataire les risques de panne et de vice du véhicule, notamment celles qui maintiennent les loyers en cas d’immobilisation prolongée.
- Etendre à la LLD les protections du crédit à la consommation : droit de rétractation, évaluation minimale de solvabilité, encadrement de la publicité et information normalisée sur les coûts
Voir l’article complet et télécharger l’étude de UFC QUE CHOISIR sur le site QUECHOISIR.ORG en suivant ce lien.


